Ma peau cuivrée a gardé la trace de tes baisers, ma bouche celle de nos danses papillonnantes, et mes yeux le reflet de nos jeux inavouables. Nostalgie d’un été qui n’en finit jamais. De ce tumulte étourdissant persistent les volutes élégantes de nos accords amoureux. Chaque seconde qui frémit sur le pont des soupirs est un murmure puissant, troublant, échappé du parfum de ton corps.
«Ce nouveau chapitre, ce second souffle, s’est invité à moi sous la forme d’un souvenir d’enfance, de mes précieux rendez-vous avec mon grand-père Félix, qui affectionnait le cuivre. Ce matériau noble, chaud, vertueux, conducteur d’énergie, c’est avec nos premiers alambics familiaux que j’ai appris à l’aimer.»